Lambriu, bardage, lambris : ce que désignent les mots
Le même produit porte des noms différents sur chaque marché, et ces noms cachent des différences importantes.
- Lambriu (en roumain) désigne des lames de bois profilées, assemblées par rainure et languette et fixées aux murs ou aux plafonds. Dans les magasins de bricolage, le mot désigne en général de minces lames d’épicéa ou de pin, et parfois des lames en PVC qui ne font qu’imiter le bois. Le lambris en bois feuillu massif est une catégorie à part.
- Panelling ou internal lining sont les termes anglais pour l’usage intérieur, en français le lambris ; cladding ou siding désignent l’usage extérieur, en français le bardage. En allemand, les deux relèvent du Profilholz, l’habillage intérieur se dit Holzverkleidung innen et la lame classique à rainure et languette Nut-und-Feder-Profil.
- Riflaje (en roumain) désigne des panneaux rainurés ou à tasseaux, où le profil fait la décoration. Les șipci sont des tasseaux ou des lattes : l’ossature derrière le lambris, ou les lattes elles-mêmes dans un mur à claire-voie.
Ce guide traite du bois massif : des lames usinées dans une seule pièce de bois, ou collées à partir de lamelles, de la même essence dans toute leur épaisseur. Cela exclut les panneaux plaqués et les stratifiés imitation bois, qui suivent d’autres règles.
Ce que couvre l’EN 14915
En Europe, la norme de produit pour les lambris et bardages en bois massif est l’EN 14915, actuellement dans sa version 2013+A2:2020. Elle couvre les lambris de murs et de plafonds à usage intérieur et les bardages de murs et de plafonds à usage extérieur, fixe les caractéristiques pertinentes et les méthodes d’essai, et prévoit l’évaluation de la constance des performances et le marquage.6 C’est sur cette base que le lambris reçoit le marquage CE avec une déclaration des performances.
La norme couvre les produits traités, non traités et revêtus en surface, y compris le bois modifié thermiquement ou chimiquement et les lames aboutées ou collées sur chant. Elle ne couvre pas les panneaux utilisés comme éléments de contreventement, les plafonds suspendus en bois ni les produits constitués de couches contrecollées.6 Pour un prescripteur, cela signifie qu’une lame de chêne profilée et une lame de chêne collée sur chant relèvent de la même norme, mais que leurs performances déclarées, y compris la classe de réaction au feu, peuvent différer.
Profils : rainure et languette, chanfreiné, à recouvrement et lattes
Le profil détermine l’aspect du mur, la manière dont les lames travaillent et la façon dont l’eau s’en écoule à l’extérieur. Les principales familles sont :
- Rainure et languette à arêtes vives : une surface serrée, presque plane, aux joints fins. Le lambris intérieur classique.
- Arêtes chanfreinées ou arrondies (en allemand Fase ou Softline) : un petit V ou un arrondi à chaque joint, qui masque l’écart qui s’ouvre quand les lames se rétractent en hiver.
- Profils à recouvrement et à feuillure : les lames se chevauchent avec un décrochement, ce qui évacue bien l’eau en façade.
- Lames trapézoïdales et lattes à claire-voie : des lames à chants biseautés fixées avec des espaces entre elles, prisées sur les façades modernes et, à l’intérieur, pour des murs acoustiques ou décoratifs.
Plus le profil est profond, plus il compte pour le classement au feu décrit plus bas : les classes sans essai supposent que le profilage n’occupe pas plus de 20 % de la face de la lame.4

Choisir l’essence : chêne, frêne, hêtre, mélèze et frêne thermo-traité
Pour le lambris intérieur, le choix porte surtout sur l’aspect et la dureté. Pour le bardage extérieur, il porte sur la durabilité : combien de temps le duramen résiste aux champignons lignivores sans produit de préservation.
Classes de durabilité naturelle (EN 350)
L’EN 350 classe le duramen de chaque essence de la classe 1, très durable, à la classe 5, non durable. L’aubier, la bande extérieure claire de la grume, n’est durable dans aucune essence. L’association allemande du commerce du bois classe le duramen du chêne européen en classe 2 (2–4), le châtaignier en classe 2, le mélèze d’Europe et le douglas européen en 3–4, l’épicéa en 4, et le hêtre et le frêne en classe 5.1
| Essence | Classe de durabilité | Usage courant en lambris ou bardage |
|---|---|---|
| Chêne européen | 2 (2–4) | intérieur et extérieur (duramen) |
| Châtaignier | 2 | intérieur et extérieur |
| Mélèze d’Europe | 3–4 | extérieur, durabilité moyenne |
| Douglas (européen) | 3–4 | extérieur, durabilité moyenne |
| Épicéa | 4 | intérieur ; extérieur seulement s’il est protégé |
| Frêne | 5 | intérieur ; extérieur seulement thermo-traité |
| Hêtre | 5 | intérieur |
Le frêne thermo-traité ne relève pas d’une classe de durabilité naturelle EN 350 ; sa durabilité est déclarée par le producteur. Source: Classes : Holz vom Fach / GD Holz (DIN EN 350). Colonne usage : recommandations SARAL.
- Le chêne est le bois feuillu des façades. Son duramen est durable, il grisaille uniformément sans traitement, et c’est aussi le bois feuillu le plus prisé pour le lambris intérieur. Pour l’extérieur, spécifiez du duramen sans aubier.
- Le frêne est clair, dur et a un veinage marqué. Non traité, il est en classe 5 et reste à l’intérieur.1
- Le hêtre est le plus uniforme des trois, mais c’est aussi celui qui travaille le plus quand l’humidité varie : il demande les lames les plus étroites et la maîtrise d’humidité la plus soigneuse.7
- Le frêne thermo-traité est chauffé dans une atmosphère pauvre en oxygène jusqu’à ce que sa durabilité et sa stabilité dimensionnelle s’améliorent assez pour un usage extérieur.1 C’est toutefois un produit traité, ce qui change son classement au feu.
- Le mélèze et le douglas sont les alternatives résineuses classiques pour les façades, avec une durabilité moyenne.1
Le comparatif chêne, hêtre et frêne et le guide du bois de frêne traitent ces essences plus en détail.
Humidité à la pose et acclimatation
La plupart des désordres des revêtements en bois ont une seule cause : les lames ont été posées à la mauvaise humidité. Le bois tend vers l’humidité d’équilibre de l’air qui l’entoure, et sous environ 30 % d’humidité, chaque variation se traduit par un retrait ou un gonflement dans la largeur de la lame.8 Un lambris à rainure et languette est une longue rangée de lames : un petit mouvement par lame s’additionne sur toute la largeur du mur.
Pour la menuiserie intérieure, le Forest Products Laboratory américain recommande une pose à 8 % d’humidité en moyenne, avec des pièces individuelles entre 6 % et 10 % ; pour le bardage extérieur, il indique 12 % en moyenne, 9–14 % pour les pièces individuelles, dans la plupart des régions des États-Unis.2 Les recommandations britanniques pour le bardage sont plus élevées : un bardage extérieur bien conçu se stabilise vers 16 % et oscille d’environ 12 % par une chaude journée d’été à 20 % ou plus sous une pluie battante ; la BS 1186-3 recommande donc de sécher les lames de bardage à 13–19 % avant la pose.3
Voir les données
| Limite inférieure | Limite supérieure | |
|---|---|---|
| Menuiserie intérieure et lambris (FPL) | 6 % | 10 % |
| Bardage extérieur (FPL) | 9 % | 14 % |
| Bardage extérieur (BS 1186-3) | 13 % | 19 % |
Moyennes FPL : 8 % à l’intérieur, 12 % à l’extérieur. Source: Bergman (2021), Wood Handbook FPL-GTR-282, tableau 13–2 (la plupart des régions des États-Unis) ; Scottish Executive (2002), Timber cladding in Scotland, citant la BS 1186-3.
Dans la pratique, cela signifie trois choses. Commandez le lambris intérieur séché en séchoir, pas « séché à l’air ». Stockez-le dans le bâtiment terminé et chauffé assez longtemps pour qu’il se stabilise avant la pose. Et ne posez jamais de lambris intérieur tant que la chape ou l’enduit sèchent encore, car les lames gonfleront puis se rétracteront en laissant des joints ouverts. Le guide de l’humidité du bois explique en détail les valeurs d’équilibre.
Poser un lambris intérieur
Le lambris intérieur est fixé sur une ossature de tasseaux, horizontaux pour des lames verticales et verticaux pour des lames horizontales. Les tasseaux donnent un plan bien dressé, laissent la place aux câbles ou à l’isolant et permettent à l’air d’atteindre le dos des lames.
- Fixation. Utilisez des agrafes invisibles ou des pointes fines enfoncées dans la languette, de sorte que chaque lame ne soit tenue que sur un chant et puisse travailler dans sa largeur.
- Largeur. Le FPL conseille de concevoir le lambris pour que les lames puissent travailler librement perpendiculairement au fil, et note que les largeurs étroites sont préférables.2 C’est surtout important avec le hêtre.
- Bords. Laissez un jeu de dilatation au sol, au plafond et dans les angles, et masquez-le par une baguette ou un joint creux.
- Finition. Traitez les lames sur toutes leurs faces, ou au moins le dos et les chants, avant la pose, pour qu’une languette claire ne se retrouve pas à nu quand les lames se rétractent.
Bardage extérieur ventilé : lame d’air, tasseaux et jeux
À l’extérieur, le bardage est un écran pare-pluie : un peu d’eau passera toujours derrière, et la conception doit permettre à cette eau de s’écouler et aux lames de sécher. Les recommandations britanniques réunies dans Timber cladding in Scotland donnent des chiffres clairs pour un bardage drainé et ventilé en sous-face.3
- Une lame d’air d’au moins 19 mm derrière les lames, plus large pour un bardage à joints ouverts.
- Un jeu de 6 mm en haut de la lame d’air pour maintenir la circulation de l’air, et un jeu de 10 mm entre le bas des lames et la bavette.
- Des tasseaux espacés en général de 600 mm d’axe en axe, ramenés à 400 mm pour les bois sujets au mouvement comme le chêne vert, non séché.
- Une épaisseur de lame de 16–22 mm selon le profil, des lames à rainure et languette d’une largeur maximale de 100 mm et les autres lames normalement pas plus larges que 150 mm.
- Des languettes d’au moins 9 mm ; les profils dont la languette mesure 6 mm ou moins sont à éviter. Des recouvrements de 15–25 mm et un jeu de dilatation de 2 mm entre les lames.
Le bardage en chêne vert est un cas particulier : il se rétracte d’au moins 7 % dans sa largeur en séchant, ce qui peut représenter 10 mm ou plus sur une lame de 150 mm la première année ; il se pose donc à recouvrement ou à joints ouverts, jamais à rainure et languette.3 En Allemagne, les bardages de façade ventilés relèvent de la DIN 18516-1 ; vérifiez les règles nationales avec le concepteur du projet.
Fixations : pourquoi l’acier inoxydable
Au-delà de 20 % d’humidité, tous les bois deviennent acides, car l’eau décompose une partie de la cellulose en acide acétique, et les fixations en acier ordinaire comme en acier galvanisé peuvent laisser des taches sombres. L’acier inoxydable austénitique est recommandé : nuance 1.4301 (304) pour la plupart des bardages et 1.4401 (316) près du littoral.3 Le chêne est naturellement acide, avec un pH d’environ 3,9, ce qui rend ce point encore plus important pour les façades en chêne.1
À l’intérieur, le risque est plus faible, mais le fer et le tanin réagissent toujours : une pointe en acier dans du chêne humide laisse une auréole bleu-noir. Utilisez des fixations inoxydables ou revêtues dans les cuisines, les salles de bains et partout où le lambris peut être mouillé.
Le feu : quelle Euroclasse sans essai
Dans l’UE, les produits de construction portent une classe de réaction au feu, de A1 (incombustible) à F. Pour le bois, la classe habituelle est D, avec deux indices : s pour la production de fumée (s1 à s3) et d pour les gouttelettes et particules enflammées (d0 à d2). Tester chaque profil de lambris coûterait cher : le droit européen énumère donc les conditions dans lesquelles un lambris en bois massif est réputé atteindre une classe sans aucun essai.
Épaisseur, masse volumique et lame d’air
Le tableau actuel est issu du règlement délégué (UE) 2024/1399 de la Commission, qui a remplacé le tableau 2 de la décision 2006/213/CE.4,5 Pour un bois non traité d’une masse volumique moyenne minimale de 390 kg/m³, fixé mécaniquement sur une ossature de tasseaux en bois et conçu sans joints ouverts :
| Produit | Épaisseur totale / minimale | Condition d’utilisation finale | Classe |
|---|---|---|---|
| Lambris et bardage | 9/6 mm | sans lame d’air, ou lame d’air fermée à l’arrière | D-s2,d2 |
| Lambris et bardage | 12/8 mm | sans lame d’air, ou lame d’air fermée à l’arrière | D-s2,d0 |
| Lambris et bardage | 9/6 mm | lame d’air ouverte ≤ 20 mm à l’arrière | D-s2,d0 |
| Lambris et bardage | 18/12 mm | avec ou sans lame d’air ouverte à l’arrière | D-s2,d0 |
| Éléments en lattes de bois (tasseaux) | 18 mm | entourés d’air libre sur toutes leurs faces | D-s2,d0 |
S’applique aussi aux contremarches. Surface profilée de 20 % au plus de la face exposée. Source: Règlement délégué (UE) 2024/1399 de la Commission, annexe (remplaçant le tableau 2 de la décision 2006/213/CE).
Les bois feuillus dépassent facilement ce seuil de masse volumique : le chêne, le hêtre et le frêne européens se situent tous en moyenne bien au-dessus de 600 kg/m³ à 12 % d’humidité.7 L’épaisseur est donnée sous la forme épaisseur totale sur épaisseur minimale au droit du profil : une lame de 12 mm doit donc encore mesurer 8 mm d’épaisseur au fond de sa rainure ou de son chanfrein.4 Le profilage ne peut pas occuper plus de 20 % de la face exposée (25 % s’il est mesuré sur les deux faces). Derrière une lame d’air, le support doit être au moins de classe A2-s1,d0 ; derrière une lame d’air fermée de 20 mm au plus avec des lames verticales, un support D-s2,d0 est admis.4 Le même tableau s’applique aux contremarches.4
Pourquoi les lames revêtues ou thermo-traitées doivent être testées
Le règlement de 2024 a rendu explicite ce que l’ancien tableau laissait ouvert : les classes sans essai ne s’appliquent qu’au bois non traité, défini comme un bois qui « n’a pas été revêtu » et n’a subi aucun traitement autre que le séchage en séchoir, qu’il s’agisse de traitements physiques, chimiques, d’imprégnation ou autres.4 Il est entré en vigueur le quatre-vingt-dixième jour suivant sa publication, le 22 mai 2024.
La conséquence pratique passe facilement inaperçue. Une lame huilée, vernie, peinte, ignifugée ou modifiée thermiquement sort du tableau et a besoin d’un classement fondé sur des essais, même si la même lame non traitée aurait été D-s2,d0. Sur les projets soumis à des exigences de sécurité incendie, comme les cages d’escalier, les chemins d’évacuation, les hôtels ou les écoles, fixez la finition et la classe de feu avec le fabricant avant de commander, pas à l’arrivée des lames. Les produits traités peuvent atteindre de bonnes classes, mais la classe doit être étayée par un rapport d’essai portant sur ce produit et cette finition.
Finitions, vieillissement et entretien
À l’intérieur, l’huile, l’huile-cire dure et le vernis s’emploient tous sur le lambris. L’huile conserve l’aspect mat du bois et se retouche facilement ; le vernis résiste à la salissure et se nettoie plus facilement. Les deux sont des revêtements : gardez donc à l’esprit la question du feu évoquée plus haut.
À l’extérieur, le chêne et le mélèze non revêtus prennent une teinte gris argenté en quelques années, plus vite sur les côtés ensoleillés et exposés à la pluie d’un bâtiment. Beaucoup d’architectes choisissent délibérément cet aspect, qui ne demande aucun entretien. Un revêtement filmogène conserve la couleur mais doit être renouvelé avant de se dégrader, sinon l’eau reste piégée derrière lui. Quelle que soit la finition, la durabilité à l’extérieur vient d’abord des détails constructifs : lames d’air drainées, bois de bout tenu à l’écart des bavettes et lames capables de sécher.3
Comment nous fabriquons le lambris chez SARAL
Liste de contrôle pour la prescription
- Usage : mur intérieur, plafond ou façade extérieure, et la pièce ou l’exposition.
- Essence et choix : duramen de chêne pour l’extérieur ; pour l’intérieur, chêne, frêne ou hêtre, avec les nœuds, l’aubier et les variations de couleur admis.
- Construction : lame massive, lamelles collées sur chant ou aboutées.
- Profil et dimensions : plan du profil, épaisseur, largeur utile et longueurs ; languette d’au moins 9 mm pour les lames extérieures.3
- Humidité à la livraison : environ 8 % pour les intérieurs chauffés, 13–19 % pour le bardage extérieur, avec la tolérance et la méthode de mesure.2,3
- Finition : non traité, huilé, verni ou peint, et sur quelles faces.
- Classe de réaction au feu : la classe exigée et la manière de la justifier : le tableau sans essai pour les lames non traitées, ou un rapport d’essai pour les lames finies.4
- Fixations et accessoires : agrafes ou pointes inoxydables, tasseaux, baguettes et profils d’angle.
- Emballage et stockage : filmé contre l’humidité, livré quand le bâtiment est prêt à le recevoir.
Questions fréquentes
Le lambris en bois massif peut-il être utilisé à l’extérieur ?
Oui, si l’essence est durable et le bardage ventilé. Le duramen de chêne (classe 2 de l’EN 350) ou le bois modifié thermiquement conviennent ; le hêtre et le frêne non traités (classe 5) non.1 Posez les lames sur des tasseaux au-dessus d’une lame d’air d’au moins 19 mm et utilisez des fixations en acier inoxydable.3
Le lambris en chêne est-il un bon choix pour l’intérieur ?
C’est le bois feuillu le plus prisé pour le lambris intérieur : résistant à l’usure, stable et facile à assortir aux parquets et meubles en chêne. Posez-le à environ 8 % d’humidité et laissez des jeux de dilatation sur les bords.2
Qu’est-ce qui détermine le prix d’un lambris en bois ?
L’essence (le chêne coûte plus cher que l’épicéa ou le pin), le choix (les lames sans nœuds et sans aubier coûtent plus cher), la construction (les lames en longueur continue coûtent plus cher que les lames aboutées), l’épaisseur et le profil, la finition et la quantité. Comparez les offres à essence, choix, humidité et finition identiques.
Le lambris en bois doit-il recevoir un traitement ignifuge ?
Pas toujours. Le lambris en bois massif non traité d’au moins 390 kg/m³ atteint D-s2,d0 sans essai dès 12 mm avec une lame d’air fermée ou 18 mm avec une lame d’air ouverte.4 Si le projet exige une meilleure classe, ou si les lames seront revêtues ou traitées, la classe doit provenir d’un essai.
Quelle différence entre lambriu et riflaje ?
Le lambriu est un lambris à rainure et languette qui forme une surface continue, essentiellement plane. Les riflaje sont des panneaux rainurés ou à tasseaux dont le relief fait la décoration. Les deux peuvent être fabriqués en bois feuillu massif ; les lattes à claire-voie suivent leur propre règle de réaction au feu, D-s2,d0 pour des lattes non traitées de 18 mm entourées d’air.4
